20 août 2009 à 18h56
La 9è édition du festival international du film insulaire bat son plein à Groix. Ce matin, le public était nombreux et ému à la projection de "My daughter the terrorist" de la réalisatrice norvégienne Beate Arnerstad.
Dans une autre vie, Beate Arnestad était journaliste pour la télévision norvégienne. Elle s'intéressait à la culture et au divertissement. Puis elle a suivi son mari au Sri Lanka. Elle a alors changé sa caméra d'épaule. "Quand on vit dans un pays en guerre civile depuis au moins 25 ans, on s'intéresse aux gens. Comment ils font pour survivre. Comment certains, des jeunes et des femmes, deviennent des kamikazes".
Droits de l'homme
Après avoir été projeté aux Etats-Unis ou en Russie dans les plus grands festivals, "My daughter the terrorist" est sur les écrans de Groix, en compétition dans le cadre du 9è festival international du film insulaire. Une édition qui invite justement cette année le Sri Lanka.
"Je ne suis pas une journaliste politique" précise la réalisatrice. "Ce qui m'intéresse ce sont les droits de l'hommes". Pas de prise de parti dans son film, parfois à la limite du soutenable, mais une émotion de plus en plus présente, dans ce regard croisé entre Darshika, prête à se faire sauter "pour que son peuple ne soit pas réduit en esclavage", et sa mère, qui a déjà perdu son mari dans un bombardement et revoit enfin sa fille grâce aux images de Beate Arnestad...
Voir un extrait de ce film et d'autres... à l'affiche du festival
SNSM. L'abri du canot bientôt transformé
Concours photos carte de voeux.
Cinéf'îles. Pleins feux sur les phares et balises, ce soir
Grippe A.La vaccination débutera mardi
ACCUEIL LOISIRS.
Centre de secours. Un vrai succès d'estime
Apel Saint-Tudy. Choucroute et bal au menu
Carte de voeux. Au public de choisir
École de La Trinité. Les CP en tournage
PHARES ET BALISES.