7 novembre 2009
Quelque peu chahuté lors du dernier coup de vent (Le Télégramme de jeudi), le Jabadao a retrouvé ses béquilles. Certes, une amarre avait lâché, mais Laurent Hue, son actuel propriétaire, explique que c'est un voilier conçu pour l'échouage, comme il en existe d'autres. Il est maintenu par six amarres, reliées par deux, à trois ancres. Il avoue que l'endroit n'est quand même pas idéal pour ce genre de bateau; mieux vaut un fond sableux. Mais là où il se trouve, des amis le surveillent et préviennent Laurent en cas de problème. Finalement le danger est plus grand lorsqu'il se trouve sur ses béquilles. Mais ce système permet de travailler sous la coque plus facilement. Ce voilier de construction artisanale a été mis à l'eau en 1985. Son précédent propriétaire a passé sept années à le construire. Laurent Hue a eu un coup de coeur pour ce beau bâtiment de 11,50m appelé Jabadao (nom d'une java du Trégor). Il demande encore beaucoup de rénovation avant de, qui sait, retraverser un jour l'Atlantique, comme l'avait fait son ancien propriétaire.
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