23 février 2012
«Je suis à fond covoiturage», explique Marina Rubino, arrivée mardi matin sur l'aire de Lanester avec un peu d'avance. Elle part aujourd'hui à Nantes passer un entretien d'embauche et a proposé le trajet sur le site covoiturage. fr. Elle a ainsi donné rendez-vous à deux passagers qu'elle ne connaît pas. «Je ne le fais pas tant pour des raisons écologiques que par habitude: j'utilise ce mode de transport depuis que je suis étudiante. C'est pratique, économique et agréable». 8h27. «Il a appelé, il aura 10mn de retard». Xavier Daubin arrive finalement avec sa fille Maïwenn, âgée de 8 ans. Ils ont passé les vacances à Lorient et souhaitent maintenant rentrer à Nantes. «J'ai une voiture de fonction là-bas, mais plus de véhicule personnel. Alors, c'est plus économique de faire du covoiturage», explique-t-il. A 10EUR par passager, difficile en effet de rivaliser. «Ce que j'apprécie par dessus tout, c'est la convivialité, cela permet de partager les frais d'essence. En ce qui me concerne, à chaque fois, ça a été sympa». «Pareil», surenchérit Marina. Pour ces deux-là, le trajet devrait encore une fois bien se passer.
«A cause du prix de l'essence»
Si le covoiturage ponctuel a le vent en poupe, pour les destinations lointaines surtout, d'autres formes de covoiturage, quotidiennes, se mettent aussi en place. Alexandra habite Pontivy mais travaille à Lorient depuis quatre ans. Lorsqu'elle reçoit, quelques mois plus tôt, de la documentation sur le covoiturage, elle n'est pas très convaincue mais poste quand même une annonce. «Depuis, j'emmène un jeune qui est en apprentissage à Lorient et je partage également ma voiture avec une collègue. Tous les quinze jours, on alterne». Pour cette jeune salariée, la raison principale est toujours la même: «J'avais envie, surtout à cause du prix de l'essence».
16 mai 2012 à 10h04 - 1 réaction(s)

16 mai 2012 à 10h06